Témoignages de partenaires et de conférenciers ou artistes mobilisés pour l’événement

L’association « Ce soir j’éteins ma ville !» organise le 27 juillet 2019 dans le parc du Château de la Barbinière à Saint-Laurent-sur Sèvre (85), un évènement inédit pour informer sur les nuisances de la pollution lumineuse, pour inciter à la préservation de la biodiversité et pour faire découvrir l’astronomie.
Nos partenaires nous disent pourquoi ils participent à l’événement du 27 juillet 2019. L’association « Ce soir j’éteins ma ville !» organise le 27 juillet 2019 dans le parc du Château de la Barbinière à Saint-Laurent-sur Sèvre (85), un évènement inédit pour informer sur les nuisances de la pollution lumineuse, pour inciter à la préservation de la biodiversité et pour faire découvrir l’astronomie.
L’association « Ce soir j’éteins ma ville !» organise le 27 juillet 2019 dans le parc du Château de la Barbinière à Saint-Laurent-sur Sèvre (85). Le conteur Yannick Jaulin, présentera un spectacle écrit spécialement pour l’occasion. Un évènement inédit pour informer sur les nuisances de la pollution lumineuse.
Monsieur Guillaume Jean, maire de Mallièvre, parle des actions entreprises par sa commune pour lutter contre la pollution lumineuse. Mallièvre et Treize-Vents sont les deux communes étoilées de la communauté de communes de Mortagne sur Sèvre et elles participeront avec 7 autres communes à « Ce soir j’éteins ma ville ! »
Nos partenaires nous disent pourquoi ils participent à l’événement du 27 juillet 2019. L’association « Ce soir j’éteins ma ville !» organise le 27 juillet 2019 dans le parc du Château de la Barbinière à Saint-Laurent-sur Sèvre (85), un évènement inédit pour informer sur les nuisances de la pollution lumineuse, pour inciter à la préservation de la biodiversité et pour faire découvrir l’astronomie.
27 juillet 2019 – 15h-16h Olivier SAUZEREAU château de la Barbinière Saint Laurent sur Sèvre (85) (astrophotographe et historien des sciences ) : « Ils ont tourné autour de la Lune ! » En 1868, Jules Verne se met à l’écriture de la suite du roman De la Terre à la Lune en relatant l’aventure extraordinaire d’un voyage autour de notre satellite naturel. 150 ans plus tard, la mission Apollo 8 réalise le même périple, avec un décollage depuis la Floride et un retour dans l’Océan Pacifique… Tout comme l’avait imaginé un siècle auparavant l’auteur des Voyages extraordinaires, cette rencontre permettra de redécouvrir le récit de Jules Verne en parallèle de l’incroyable aventure d’Apollo.
27 juillet 2019 – 18h00-19h00 Sylvie VAUCLAIR (astrophysicienne) château de la Barbinière Saint Laurent sur Sèvre (85) « L’homme face à l’univers. »De tous temps les hommes ont cherché à mieux comprendre le monde dans lequel ils vivaient, tout en fabriquant des objets destinés à améliorer leurs conditions de vie. A présent tout s’accélère. Une étape fondamentale a été franchie depuis moins d’un siècle, quand des êtres vivants et des objets construitsconstruits par l’homme ont commencé à quitter le sol terrestre pour partir dans l’espace. Les conséquences pour l’humanité sont énormes à la fois pour la connaissance, pour les relations humaines, pour les conditions de vie, pour les sociétés… Les

Pollution lumineuse, le cancer de la nuit

Pourquoi laisser l’éclairage public allumé toute la nuit ? De plus en plus de petites communes ont pris l’habitude d’éteindre la lumière passé minuit, bien souvent par soucis d’économie. Mais elles sont beaucoup plus rares à se soucier des effets de ces lumières artificielles sur la santé et sur l’environnement. L’obscurité est en voie de disparition. Intervenants : Nathalie Villermet et Emilie Da Silva, association CREPAN / Frédéric Tapissier, astronome, association Avex / Anne-Mzarie Bertrand, CPIE du Cotentin / Gabriel Daube,n maire de Periers, Manche / Cartes de pollution lumineuse réalisées par Frédéric Tapissier, association Avec Photos animalières de Lilian Sineux

Face à la pollution lumineuse, des communes françaises se mobilisent

http://www.socialter.fr/fr/module/99999672/768/face__la_pollution_lumineuse_des_communes_francaises_se_mobilisent?

HORTENSE CHAUVIN, LE 22/01/2019La publication d’arrêtés gouvernementaux sur la pollution lumineuse fin décembre marque une nouvelle étape dans la lutte pour la préservation du ciel nocturne. De nombreuses communes françaises n’ont néanmoins pas attendu les avancées timides du gouvernement pour agir et prennent les devants dans la lutte contre les nuisances lumineuses.

Les citadins le savent bien : le ciel étoilé est en voie de disparition. Noyées dans les halos lumineux des lampadaires, phares de voiture et autres sources de lumière artificielle, les étoiles sont de moins en moins visibles. Fin décembre, le gouvernement a néanmoins annoncé de nouvelles mesures pour limiter la pollution lumineuse. En perturbant l’alternance naturelle du jour et de la nuit, qui est essentielle à la synchronisation de l’horloge biologique des êtres vivants, la pollution lumineuse a en effet des effets délétères sur la santé humaine et la biodiversité.

Outre ses conséquences sur le vivant, la croissance exponentielle des éclairages risque également de nous priver de l’observation d’un patrimoine culturel précieux : le ciel nocturne. Fondamentale dans l’histoire philosophique, poétique et artistique de l’humanité, l’observation astronomique est aujourd’hui en péril: selon l’Association Nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturnes (ANPCEN), moins de 10 étoiles sont aujourd’hui visibles au centre des grandes villes, contre environ 7000 dans un ciel sans pollution lumineuse.

Retrouvez une série d’articles sur la pollution lumineuse dans le dossier “La nuit en voie d’extinction” du numéro 29 de Socialter, disponible sur notre boutique.

Les mesures annoncées par le gouvernement répondent donc à des enjeux sanitaire, environnemental et culturel cruciaux. Elles complètent celles annoncées dans un arrêté de 2013 régulant l’éclairage nocturne des bâtiments non résidentiels (vitrines, façades et bureaux non-occupés).

Désormais, de nombreuses autres sources de pollution lumineuse, comme l’éclairage des équipements sportifs, des parcs et jardins, des chantiers, ou encore des installations destinées à la mise en lumière du patrimoine, feront l’objet d’une réglementation. Le texte fixe notamment des limites d’éclairement après cessation de l’activité et érige des normes relatives à l’orientation, au type de lumière et à la quantité de lumière émise par les installations lumineuses.

Météorite et Voie Lactée, © Mike Lewinski 

Des efforts à poursuivre

«C’est un progrès d’avoir désormais un texte attendu sept ans,» se réjouit Anne-Marie Ducroux, présidente de l’Association Nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturnes (ANPCEN). «Ce qui nous convient bien, c’est que le texte mentionne qu’il faut agir par la conception et par les usages, donc par exemple la durée d’éclairement, avant de se préoccuper des questions de matériel, c’est à dire de dépenses publiques par investissement dans du matériel différent,» précise-t-elle.

Ces mesures permettraient-elles donc de mettre fin aux nuisances lumineuses ? «C’est dommage qu’il n’y ait que des réglementations et pas de plan d’action tempère Anne-Marie Ducroux. «Ce que nous déplorons, c’est que pour avoir ce texte il a fallu faire un recours devant le Conseil d’État, et c’est un peu dommage d’avoir dû en arriver là. Nous regrettons également

Le Défi de la Pollution Lumineuse – Doc sur Arte en replay jusqu’au 5 juillet 2019

La pollution lumineuse de plus en plus prégnante a des conséquences néfastes sur les hommes et les animaux. Comment réduire cette pollution et gaspiller moins d’énergie, tout en améliorant notre confort de vie et celui des animaux qui nous entourent ? Comment concevoir la lumière du futur, intelligente et durable ?

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Les LED et la lumière bleue : 10 questions sur les risques pour nos rétines et notre sommeil

Un rapport de l’Anses note le potentiel impact sanitaire de la lumière bleue diffusée par les LED. Nous recensons les questions posées par l’omniprésence de ces nouvelles sources lumineuses.

La lumière ? « C’est aussi important que la nourriture qu’on mange, l’air qu’on respire », estime l’ophtalmologiste Francine Behar-Cohen (Inserm, AP-HP). Et ce d’autant plus qu’une nouvelle source de lumière artificielle, inédite par la force de sa composante bleue, la diode électroluminescente (LED), est désormais omniprésente. Quels impacts peuvent avoir ces LED sur nos rétines et notre métabolisme, qui dépend d’horloges internes réglées depuis la nuit des temps par l’alternance jour-nuit ?

Une expertise collective présidée par cette ­spécialiste des maladies oculaires a tenté de répondre à la question. Elle a donné lieu à un avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire ­(Anses) sur les effets sanitaires et sur l’environnement des LED, publié le 15 mai.Apparues il y a moins de vingt ans, celles-ci sont désormais partout, dans l’éclairage, les écrans, les jouets, les gadgets ou encore les phares automobiles. En 2010, l’Anses avait déjà alerté sur les effets physiologiques engendrés par la lumière bleue qu’elles émettent. Ce nouveau rapport est le fruit d’une analyse de la littérature scientifique, mais aussi de mesures physiques et de modélisations d’exposition confiées au Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB). L’enjeu était de caractériser le danger et d’évaluer le niveau de risque associé en fonction de ces scénarios d’exposition. Et voir si les parades proposées (filtres, lunettes) étaient efficaces.

Si les experts consultés par l’Anses reconnaissent des progrès par rapport à leurs constats de 2010 dans la qualité de l’éclairage domestique, ils notent que des points aveugles subsistent dans la réglementation. Le rapport souligne que des menaces sur nos rétines persistent (surtout pour les plus jeunes) et s’inquiète des inconnues quant à l’impact d’une exposition chronique. Notre sommeil apparaît plus que jamais mis en péril par la lumière bleue, notamment des écrans, nos rythmes circadiens étant potentiellement bousculés dès la vie intra-utérine. Quels sont les risques, et comment s’en prémunir ? Le point en dix questions.

Extrait d’un article paru sur Le Monde